Archives de 3 avril 2011

Un autre peu de variété… – 280 jours, 272 albums

Pour terminer la semaine, j’ai poursuivi avec 3 autres albums aux styles variés, mais ceux-ci demeurant plutôt simples. Sauf peut-être le premier, soit « At Newport » de Dizzy Gillespie.

Grâce à cet album et à son principal trompettiste, j’ai enfin compris (du moins, je crois…) ce qu’était le Bop. En effet, l’album en est un phare du style, et semble être un mélange à mi-chemin entre le big band et le hard bop. Les musiciens sont nombreux et ils créent presqu’un mur de sons, mais ils semblent toujours jouer avec une touche de « soul » et, en général, ressemblent moins à une fanfare. D’un autre côté, les mélodies et les structures rappellent le hard bop, mais de manière plus complexe, et avec beaucoup plus d’instruments. Enfin, l’atmosphère générale y est plus « swing » et moins sophistiquée que le hard bop que j’ai pris l’habitude d’écouter. Et pour le talent de Dizzy ? Il se situe au même endroit, accompagné de quelques autres grands noms.

Mais après tout cela, j’avais de nouveau le goût  d’un album purement hard bop. J’ai donc arrêté mon choix sur « The Freedom Rider » de Art Blakey & The Jazz Messengers.

Parmi tous ceux que j’ai à écouter de cet artiste, celui-ci avait la composition qui m’attira le plus. Avec Blakey à la batterie, Morgan à trompette, Shorter au saxophone et Timmons au piano, on peut difficilement demander mieux ! Inutile de vous décrire le reste. Avec ces quelques noms, vous savez à quoi vous attendre : du jazz, et du vrai ! Par conséquent, ces deux petites précisions suffiront. D’abord, j’ai eu un coup de coeur pour « Blue Lace ». Ensuite, Art Blakey exprime tout particulièrement son talent sur « The Freedom Rider », le morceau éponyme composé seulement de percussions…

Et enfin, pour un samedi, j’ai égayé ma journée d’un peu de jazz fusion, avec un album plutôt décevant de Weather Report, soit « Live in Tokyo ».

Attention, j’ai bien choisi mon mot. Car cet album n’est pas mauvais en soit. C’est simplement qu’il n’apporte aucune innovation, aucun éclat, comme j’en suis maintenant habitué avec ce groupe. Il a, certes, quelques petits moments, comme l’utilisation de quelques instruments surprenants et hétéroclites, même pour du fusion. Malheureusement, leur nom m’échappe… Cependant, pour le reste, il m’a semblé être un album plutôt plat, qui s’écoute sans que l’on y prête vraiment attention. Mais bon, je n’ai jamais apprécié les albums live.

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